Le Secrétaire général de l'OMD aborde la question de la résilience des chaînes logistiques à Davos

25 janvier 2013

Le 24 janvier 2013, le Secrétaire général de l’OMD, Kunio Mikuriya, a participé à une conférence de presse sur le lancement du rapport 2013 du Forum Economique Mondial (FEM) sur le renforcement de la résilience dans les chaînes logistiques. Sander van ‘t Noordende, Chief Executive for Management Consulting du Groupe Accenture, a présenté le rapport et ses principales conclusions, telles que les risques majeurs de la chaîne logistique qui incluent les conditions météorologiques extrêmes, les catastrophes naturelles, les menaces pour la sécurité physique et la cybersécurité, ainsi que l’instabilité économique et politique. Il a souligné que le rapport indiquait le besoin d’un cadre cohérent et constant pour traiter la résilience de la chaîne logistique, les partenariats entre le gouvernement, la douane et les entreprises, et le partage des flux d’informations afin de pouvoir évaluer les risques.

Le Secrétaire général Mikuriya a souligné le fait que la résilience des chaînes logistiques est très importante pour la douane, dont les fonctions incluent la garantie de la poursuite des échanges commerciaux légitimes même en cas de perturbation, un problème qui a été traité par un ensemble de normes et d’instruments développés par l’OMD, en particulier, la résolution de 2011 de l’OMD sur le rôle des douanes dans les secours en cas de catastrophe naturelle. Il a également souligné l’importance des partenariats public-privé pour le partage de la responsabilité de la sécurité avec des entreprises de confiance via la mise en œuvre du cadre de normes SAFE de l’OMD pour sécuriser et faciliter les échanges commerciaux internationaux et son programme complet des opérateurs économiques agréés (OEA).

La coopération au niveau intergouvernemental avec les partenaires de longue date de l’OMD, tels que l’organisation maritime internationale (OMI), l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI), l’union postale universelle (UPU), l’association internationale du transport aérien (AITA), l’union internationale des transports routiers (UITR) et le World Shipping Council (WSC), a également été mise en valeur par le Secrétaire général comme étant la clé pour l’harmonisation des normes et la création de synergies parmi les différentes parties prenantes. Il a également insisté sur le fait que la transparence et la confiance parmi les parties prenantes des chaînes logistiques étaient primordiales, étant donné qu’elles ont mené à une approche cohésive globale et à des partenariats encore plus solides.

Le Secrétaire général de l’OMI, Koji Sekimizu, a abordé les préoccupations du secteur maritime et, en particulier, la durabilité du transport international dans le contexte de la résilience des chaînes logistiques. Il a indiqué que tout comme l’OMD, l’OMI a basé son approche sur l’évaluation et la gestion des risques, ce qui a entraîné l’adoption du code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (code ISPS), un ensemble complet de mesures pour l’amélioration de la sûreté des navires et des installations portuaires. Il a également abordé les problèmes d’infrastructure des ports, de la piraterie et de la sûreté des ports et a souligné l’importance de la coopération avec d’autres parties prenantes, telles que l’OMD et l’OACI.