L’OMD intervient au congrès mondial de la FIATA sur la croissance durable dans le secteur logistique

16 octobre 2014

Invité par M. Francesco Parisi, Président de la Fédération internationale des associations de transitaires et assimilés (FIATA), le Secrétaire général de l’OMD, Kunio Mikuriya, a tenu un discours d’orientation générale lors du congrès mondial de la FIATA le 15 octobre 2014 à Istanbul, Turquie.

M. Mikuriya a souligné le rôle que joue le secteur logistique pour la croissance économique en assurant la connectivité tout au long de la chaîne d’approvisionnement mondiale, rôle qu’il partage avec la douane. Il est donc essentiel que la douane comprenne les modèles mis en place par les entreprises ainsi que leurs besoins et que les entreprises comprennent les exigences de la douane et les moyens mis en place pour faciliter les échanges en instaurant une plus grande conformité grâce à un partenariat renforcé.

Pour élargir cette collaboration, il est important aussi de travailler avec d’autres organismes publics, notamment pour progresser vers un guichet unique dont le modèle de données est un élément indispensable. M. Mikuriya a expliqué à cet égard l’évolution récente du statut d’Opérateur Économique Agréé (OEA) et du système de reconnaissance mutuelle. Il a également évoqué la révision en cours du Cadre de normes SAFE qui intégrera une coordination avec d’autres organismes publics dans un troisième pilier ainsi que la normalisation des informations sur le fret aérien préalables au chargement.

Lors de la table ronde qui a suivi, le Secrétaire général de l’OMD a indiqué qu’en présentant des données de qualité dans les délais requis, les fournisseurs de services logistiques contribueraient à une plus grande facilitation des échanges et à une réduction du délai de dédouanement, comme le montre l’Étude de l’OMD relative au temps nécessaire à la mainlevée des marchandises.

Les transitaires se sont félicités du dialogue mené avec l’OMD et ont proposé de continuer à améliorer les programmes d’OEA grâce à une coopération avec le secteur privé et à un changement de mentalité à la fois du côté de la douane et du côté des entreprises pour une approche davantage axée sur la collaboration.