L’OMD participe à la Semaine « virtuelle » de lutte contre le terrorisme organisée par l’Organisation des Nations Unies

13 juillet 2020

Le Directeur de la Direction du contrôle et de la facilitation de l’OMD prend la parole à l’occasion de la Semaine « virtuelle » de lutte contre le terrorisme organisée par l’ONU

L’année dernière, l’Organisation des Nations Unies a organisé la première édition de sa Semaine de lutte contre le terrorisme, qui s’est déroulée en son siège, à New York. La deuxième édition de cet événement aurait dû se dérouler la semaine du 29 juin au 3 juillet 2020 mais, en conséquence de la pandémie de COVID-19, l’Assemblée générale des Nations Unies a décidé de remplacer celui-ci par une Semaine « virtuelle » de lutte contre le terrorisme, qui a eu lieu du 6 au 10 juillet 2020. Faisant partie des quarante-trois entités signataires du Pacte mondial de coordination contre le terrorisme pour assurer l’application équilibrée de la Stratégie antiterroriste mondiale des Nations Unies, l’OMD participe activement aux efforts déployés dans ce domaine. Par exemple, l’OMD continue de mettre à la disposition du Bureau de lutte contre le terrorisme des Nations Unies des experts qui participent aux visites conduites dans différents pays pour évaluer les progrès réalisés dans la mise en place d’un cadre anti-terroriste efficace, et elle co-préside le Groupe de travail sur la gestion des frontières et l’application de la loi dans le contexte de la lutte contre le terrorisme.   

À la séance d’ouverture de cette semaine « virtuelle », des orateurs de haut niveau – dont le Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, le Secrétaire général adjoint de l’ONU en charge de la lutte contre le terrorisme, M. Vladimir Voronkov, et la Directrice exécutive de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, Mme Ghada Fathy Ismail Waly – ont pris la parole pour exposer les conséquences engendrées par la pandémie de COVID-19 sur la mise en œuvre des efforts en faveur de la lutte contre le terrorisme, en insistant sur la nécessité de renforcer la coopération internationale dans ce domaine en cette période de crise. Cette séance d’ouverture a été suivie par une réunion à huis clos réservée aux Membres de l’ONU et aux organisations internationales, au cours de laquelle l’accent a été mis sur la menace grandissante posée par les formes nouvelles et émergentes du terrorisme que constituent le bioterrorisme et le cyberterrorisme, qui ont pris de l’ampleur à la suite des événements sous-jacents à la propagation de l’épidémie de COVID-19.

Au cours de cette réunion, le Directeur de la Direction du contrôle et de la facilitation de l’OMD, M. Pranab Kumar Das, a pris la parole pour faire part du travail accompli par l’OMD dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et les menaces à la sécurité. Il en a profité pour rappeler le rôle important joué par les administrations des douanes dans les efforts visant à protéger la société contre ces menaces, rôle sur lequel la Résolution de Punta Cana de l’OMD met d’ailleurs l’accent.

M. Das a poursuivi son intervention en exposant aux participants les répercussions de la crise engendrée par la pandémie de COVID-19 sur les échanges transfrontaliers internationaux et en expliquant de quelle manière l’OMD s’employait à appuyer ses Membres dans leurs efforts déployés pour faire face à cette situation d’adversité. Parmi les mesures prises par l’OMD pour lutter contre les menaces en matière de sécurité, il a mis en avant la mise en œuvre de l’Opération « STOP », une opération de lutte contre la fraude visant à bloquer le commerce illicite de produits pharmaceutiques et de fournitures médicales contrefaits ayant pénétré les marchés en conséquence de la COVID-19, ainsi que l’adoption du Cadre de normes SAFE élaboré en réponse aux événements du 11 septembre 2001.

M. Das a conclu son intervention en réaffirmant la détermination sans faille de l’OMD à continuer de coopérer avec ses partenaires internationaux, y compris le Bureau de lutte contre le terrorisme des Nations Unies, ainsi qu’avec les autres parties prenantes concernées en vue de lutter contre la menace grandissante posée par le bioterrorisme et le cyberterrorisme.